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Tétraploïde

Tétraploïde

Catégorie:Génétique Catégorie:Biologie cellulaire Catégorie:Embryologie La ploïdie d'une cellule caractérise le nombre et l'organisation de ses chromosomes :
- Une cellule est haploïde si elle possède n chromosomes.
- Elle est diploïde si elle possède 2n chromosomes organisés en n paires. Plus rarement, on peut rencontrer :
- des cellules ou des stades de développement triploïdes (3n chromosomes)
- des espèces polyploïdes dont le patrimoine chromosomique est le double de la normale (tétraploïdie = 4n), le triple (hexaploïdie = 6n), voire plus
- des anomalies du nombre de chromosomes ou aneuploïdies

Schéma général

Fécondation et méiose

Chez les espèces à reproduction sexuée (animaux, plantes, champignons...), la fusion des deux cellules ou gamètes fournies par chacun des parents lors de la fécondation assemble deux lots morphologiquement identiques de chromosomes, ceux du gamète mâle et ceux du gamète femelle. L'œuf ou zygote qui résulte de la fécondation contient donc deux lots identiques de chromosomes. Ces chromosomes étant appariables, on désigne le nombre de chromosomes de l’œuf , qui est ainsi dit diploïde, par 2n. Les gamètes qui n'ont qu'un seul lot de n chromosomes sont dits haploïdes. Lors du développement d’un organisme, les divisions cellulaires normales ou mitoses conservent le nombre de chromosomes de la cellule : une cellule haploïde donne deux cellules haploïdes, une cellule diploïde donne deux cellules diploïdes. Pour assurer le cycle complet d'une génération (d'œuf de génération x à œuf de génération x+1), il est donc nécessaire de compenser à un moment ou à un autre le doublement chromosomique de la fécondation par une opération inverse, la méiose, une division cellulaire particulière, qui permet un retour à l’état haploïde. Selon les groupes d'êtres vivants, la place de la méiose et de la fécondation sont variables au cours du cycle de développement. Par exemple, la méiose a lieu au cours de la formation des gamètes chez les mammifères ce qui fait que toutes les cellules (issues de l'œuf par des mitoses) sont diploïdes et que seuls les gamètes sont haploïdes. Dans d'autres groupes comme certains champignons, la méiose suivant immédiatement la fécondation, toutes les cellules sont haploïdes.

Organismes à diploïdie dominante

Chez les organismes à phase diploïde dominante, la majeure partie des cellules est diploïde, à l'exception des gamètes. Les végétaux à fleurs, la plupart des animaux (dont l'homme), sont à phase diploïde dominante.

Organismes à haploïdie dominante

Les organismes à phase haploïde dominante sont tout au long de leur cycle de vie, essentiellement constitués de cellules haploïdes, tout comme les gamètes. La phase diploïde se limite pratiquement à la fécondation. Les Mousses, de nombreux champignons, certaines algues sont des exemples d’organismes à phase haploïde dominante.

Organismes à cycle mixte

Il existe aussi des organismes à cycle mixte équilibré (certains algues vertes filamenteuses ont une phase haploïde et une phase diploïde équivalentes) ou déséquilibré. D’autres organismes, en particulier certaines algues rouges peuvent avoir des cycles très complexes, avec des phases haploïdes et diploïdes dissemblables, voire des phases triploïdes.

Cas particuliers

Triploïdie

La triploïdie est associée à la reproduction des angiospermes. Un des noyaux du grain de pollen (haploïde) s’unit à un noyau resté diploïde de l’ovule, et donne naissance à un tissu de réserve de la graine, l’albumen. C’est le phénomène de double fécondation. Certaines algues rouges peuvent avoir aussi une partie de leur cycle en phase triploïde.

Polyploïdie

Certaines espèces ont perpétué et fixé dans leur génome, une ou plusieurs duplications supplémentaires de leurs chromosomes : c’est le phénomène de polyploïdie. La charge d’ADN dans la cellule se trouve ainsi fortement accrue. Cela peut concerner des animaux (les drosophiles par exemple) ou des végétaux. Le blé est hexaploïde (Triticum aestivum) et a un génome de très grande taille (16000 Mb) qui fait 127 fois celui de la plante modèle (Arabidopsis thaliana).

Anomalies de la ploïdie

Lors de la fécondation ou du développement embryonnaire, des anomalies du nombre de chromosomes peuvent apparaître, c’est l’aneuploïdie. Les trisomies sont des aneuploïdies.

Catégorie:Génétique

La génétique est la science qui étudie la transmission des caractères héréditaires entre des géniteurs et leur descendance. Elle est une des sciences aparentées à la Biologie Catégorie:Biologie Catégorie:Médecine ja:Category:遺伝学 ko:분류:유전학

Catégorie:Embryologie

L'article principal de la catégorie : embryologie. Catégorie:Biologie du développement Catégorie:Anatomie Catégorie:Biologie

Cellule (biologie)

La cellule (en latin cellula signifie petite chambre) est l'unité structurale et fonctionnelle constituant tout ou partie d'un être vivant. Chaque cellule est un être vivant à part entière. La théorie cellulaire implique l'unité du vivant (tous les êtres vivants sont composés de cellules de structures semblables), l'homéostasie (une cellule ne peut survivre que dans un milieu stable présentant des caractéristiques physico-chimiques spécifiques à ses besoins) et remet en cause l'existence d'une limite bien définie entre la vie et la mort (ce qui peut poser des problèmes éthiques dans certains cas). Le mot cellule vient de la « cellule » monastique. Il existe 3 lignées et 220 types de cellules (dont nous reparlerons plus loin) qui les rendent différentes entre elles.

Constitution d'une cellule

Toutes celles que nous connaissons (mis à part quelques types spéciaux de cellules) contiennent cependant certains composants communs :
- l'ADN, l'information génétique qui joue le rôle d'un plan pour les autres composants
- les protéines, le moteur de la cellule.
- les membranes cytoplasmiques, qui isolent la cellule de son environnement, agissent comme un filtre ou un système de communication avec l'extérieur, et compartimentent les cellules les plus complexes. Elles délimitent le milieu intérieur. Les cellules ont également en commun certaines capacités:
- la reproduction cellulaire, par division de la cellule, appelée mitose.
- le métabolisme cellulaire, utilisant de la matière brute et de l'énergie pour produire des composants de la cellule, et rejetant des produits dérivés.
- la synthèse des protéines, par la transcription de l'ADN en ARN puis par la traduction par les ribosomes de l'ARN en protéine. On estime qu'il y a 50 000 milliards de cellules dans le corps humain, subdivisés en 220 types différents, propres à autant de tissus. En effet, chaque type de cellule est propre au tissu dont il fait partie. Cette parenté est indiquée par les protéines qui couvrent la cellule. Il existe deux organisations fondamentales de cellules : les procaryotes et les eucaryotes. Ces dernières sont les cellules plus évoluées et dont le noyau est entouré d'une membrane nucléaire. Les procaryotes sont les cellules plus primitives, possédant un noyau non-isolé par une membrane (les bactéries, par exemple). Ce dernier terme regroupe en réalité deux lignées : les eubactéries et les archéobactéries. On peut deux donc dire qu'il y a en tout trois lignées : eucaryotes, eubactéries et archabactéries. Il est généralement admis que ces trois lignées ont des ancêtres communs, ce qui permet de définir LUCA (Last Universal Common Ancestor). Les racines de l'arbre du vivant pourraient être constituées de deux branches, l'une menant aux procaryotes, l'autre menant aux archaebactéries, puis aux eucaryotes. D'autres auteurs soutiennent que les eucaryotes proviennent des procaryotes et archaebactéries. Image:cellules.png

La structure procaryote


- Le cytoplasme des procaryotes (le liquide formant la majeure partie du volume de la cellule) est diffus et granulaire, du fait que les ribosomes (usines à protéines) flottent dans la cellule.
- La membrane plasmique (une bicouche lipidique) isole l'intérieur de la cellule de son environnement, et sert de filtre et de porte de communication.
- Il y a souvent (pas chez les mycoplasmes, par exemple) une paroi cellulaire. Elle est formée de peptidoglycane chez les eubactéries, et joue le rôle de barrière supplémentaire contre les forces extérieures. Elle empêche également la cellule d'éclater sous la pression osmotique dans un environnement hypotonique.
- L'ADN des procaryotes se compose d'une molécule circulaire. Bien que sans véritable noyau, l'ADN est toutefois condensé en un nucléoïde. Les procaryotes peuvent posséder un ADN extra-chromosomal, organisé en molécules circulaires appelées plasmides. Ils peuvent avoir des fonctions supplémentaires, telles que la résistance aux antibiotiques.
- Certains procaryotes ont un flagelle leur permettant de se déplacer activement, plutôt que de dériver passivement.

La structure eucaryote


- Le cytoplasme des eucaryotes n'est pas aussi granulaire que celui des procaryotes, puisqu'une majeure partie de ses ribosomes sont rattachés au réticulum endoplasmique.
- La membrane plasmique ressemble, dans sa fonction, à celle des procaryotes, avec quelques différences mineures dans sa configuration.
- La paroi cellulaire, quand elle existe (végétaux), est composée de polysaccharides, principalement la cellulose.
- L'ADN des eucaryotes est organisé en une ou plusieurs molécules linéaires, très condensées, enroulées autour d'histones. Tous les chromosomes de l'ADN sont stockés dans le noyau, séparés du cytoplasme par une membrane. Les eucaryotes ne possèdent pas de plasmides : seuls quelques organites peuvent contenir de l'ADN.
- Les eucaryotes peuvent devenir mobiles, en utilisant un cil ou un flagelle. Leur flagelle est plus évolué que celui des procaryotes. Les eucaryotes contiennent plusieurs organites ayant des fonctions spécifiques. Ces organites sont séparés les unes des autres, ainsi que du cytoplasme, par des membranes.
- Le réticulum endoplasmique (RE) est un extension de la membrane du nucleus. le RE est divisé en RE lisse et RE rugueux, en fonction de son apparence au microscope. La surface du RE rugueux est couverte de ribosomes qui insèrent les protéines fraîchement synthétisées dans le RE. À travers le RE, les protéines sont transportées vers leur destination.
- Lappareil de Golgi est une extension du RE qui transforme et transporte les protéines vers la membrane plasmique.
- Les mitochondries jouent un rôle important dans le métabolisme de la cellule. Dérivées des bactéries, elles contiennent leur propre petite partie d'ADN (l'ADN mitochondrial).
- Le
cytosquelette permet à la cellule de conserver sa forme. Il est également important lors de la division de la cellule, et dans le système de transport intracellulaire.
- Les
chloroplastes sont présents dans les plantes et les algues. Ils collectent l'énergie lumineuse et la convertissent en énergie chimique utilisée par le reste de la cellule. Comme ils sont dérivés de cyanobactéries, ils contiennent également de l'ADN. Les eucaryotes peuvent former des colonies multicellulaires. Ces colonies consistent soit en des groupes de cellules identiques, capables de rester en vie une fois séparées de la colonie principale, soit en des groupes de cellules spécialisées interdépendantes. Ce second type forme les organismes les plus évolués, tels que les plantes, les animaux, et le lecteur de cet article...

Les archéobactéries

Les archéobactéries (archaea) sont considérées comme similaires à certains des premiers organismes qui existèrent sur Terre. Selon la théorie commune, elles sont les ancêtres des procaryotes. En engloutissant certains procaryotes, elles ont pu acquérir de nouvelles fonctions, et gagner en complexité (cf Théorie endosymbiotique). Chez les eucaryotes, les mitochondries et les chloroplastes, par exemple, ne sont que des bactéries
adaptées. Aujourd'hui, les archaebactéries ne peuvent survivre que dans des environnements extrêmes, geysers, fumeurs noirs. Elles peuvent résister à des pressions et des températures extrêmes, et avoir un métabolisme basé sur le méthane ou de soufre.

La composition chimique des cellules

Historique


- 1665 : Robert Hooke découvre des cellules dans du liège, puis dans des plantes vivantes, en utilisant les premiers microscopes.
- 1839 : Theodor Schwann découvre que les plantes et les animaux sont tous faits de cellules, concluant que la cellule est l'unité commune de structure et de développement, ce qui fonda la théorie cellulaire. Il donna son nom aux
cellules de Schwann.
- La croyance selon laquelle des formes de vie peuvent apparaître spontanément (
génération spontanée) fut réfutée par Louis Pasteur (1822-1895).
- 1858 : Rudolph Virchow affirma que les cellules naissent du résultat de la division cellulaire (« omnis cellula ex cellula »).

Théorie cellulaire

# La cellule est l'unité constitutive des organismes vivants ; elle en est aussi l'unité fonctionnelle. # L'organisme dépend de l'activité des cellules isolées ou groupées en tissus pour assurer les différentes fonctions. # Les activités biochimiques des cellules sont coordonnées et déterminées par certaines structures présentes à l'intérieur des cellules. # La multiplication des cellules permet le maintient des organismes et leur multiplication.

Types de cellules

Les cellules portent un nom différent selon leur fonction dans un organisme. Ce nom se termine fréquemment en « -cyte » :
- Bactérie
- Gamète (spermatozoïde et ovule), ou cellules reproductrices
- leucocyte
- lymphocyte
- Neurone, unité de base du tissu nerveux, servant à transporter les informations
- Globule rouge, ou hématie, ou érythrocyte, servant à transporter l'oxygène dans le sang

Voir aussi

Liens internes


- Biologie ;
- Biologie cellulaire ;
- Cellule souche
- Cellule végétale ;
- Cellule animale ;
- Respiration cellulaire
- Unicellulaire ;

Liens externes


- [http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/doscel/accueil2.htm Dossier SagaScience : la cellule animale]
- Voir un schéma détaillé [http://www.infovisual.info/03/001_fr.html d'une cellule animale.] ou [http://www.infovisual.info/01/001_fr.html d'une cellule végétale.]
- 3D Fabuleux voyage au [http://www.sinauer.com/voyage/video.php coeur d'une cellule !] Catégorie:Biologie cellulaire Catégorie:Zoologie Catégorie:Botanique ja:細胞 ko:세포 ms:Sel simple:Cell th:เซลล์ (ชีววิทยา)


Haploïde

Une cellule biologique est haploïde (du grec aploos, simple et eidos, en forme de) lorsque les chromosomes qu'elle contient sont chacun en un seul exemplaire (n chromosomes). Le concept est généralement à opposer à diploïde, terme désignant les cellules avec des chromosomes en double exemplaire (2n chromosomes). Un organisme ou une partie d'organisme sont dits haploïdes lorsque ses cellules sont elles-mêmes haploïdes. Ces définitions ne concernent que les organismes eucaryotes (Protistes, Animaux, Végétaux, Champignons), qui possèdent de vrais chromosomes. Elle exclut donc par exemple les bactéries qui n'ont pas de noyau et possèdent des chromosomes d'un type particulier. bactérie La reproduction sexuée qui implique un échange génétique met en jeu des mécanismes de réduction (méiose) et d'augmentation (fécondation) de la répétition des chromosomes (ploïdie). Le cycle de vie d'un organisme eucaryote comprend donc nécessairement une alternance de stades avec des niveaux de répétition chromosomique différents. Chez les humains, et la plupart des animaux, le stade haploïde (n) est très réduit. Il correspond à la formation des gamètes : spermatozoïde ou ovule. C'est également le même principe chez les végétaux à fleurs. L'organisme (le corps, la plante) se développe en stade diploïde (2n): les cellules contiennent chacune les chromosomes en double exemplaire. Chez les mousses, chez certaines algues, la partie végétative développée de l'organisme correspond au stade haploïde (n). Le stade diploïde (2n) est au contraire beaucoup plus limité.

En savoir plus

voir l'article sur la ploïdie Catégorie:Génétique

Polyploïde

Une cellule polyploïde (du grec : πολλαπλόν - multiple) d'un organisme contient plus de deux copies (ploïdie) de ses chromosomes. Les types polyploïdes sont appelés triploïde (3x), tétraploïde (4x), pentaploïde (5x), hexaploïde (6x) etc.

Voir aussi


- Aneuploïdie
- Trisomie
- Colchicine

Lien externe


- [http://users.rcn.com/jkimball.ma.ultranet/BiologyPages/P/Polyploidy.html Polyploidy on Kimball's Biology Pages] Category:maladie chromosomique Catégorie:génétique

Aneuploïdie

L'aneuploïdie caractérise une cellule qui ne possède pas le nombre de chromosomes normal. Une cellule diploïde possède deux copies de chaque chromosome présent dans le noyau, soit 46 chromosomes dans l'espèce humaine. C'est le cas par exemple de toutes les cellules somatiques, et des cellules germinales primordiales. Une cellule haploïde, quant à elle, ne possède qu'une seule copie de chaque chromosome, soit 23 chromosomes dans l'espèce humaine. Une cellule aneuploïde aura donc un nombre anormal de chromosomes. Elle pourra en avoir par exemple 45 ou 47 au lieu de 46.

Les différents types d'aneuploïdie

On distingue deux types d'aneuploïdie :
- l'aneuploïdie par défaut, encore appelée monosomie, et qui correspond à la perte d'un chromosome. C'est le cas par exemple du syndrome de Turner, où un individu de phénotype féminin n'aura qu'un chromosome sexuel X, au lieu de XX. On note dans ce cas là, la paire de chromosomes sexuels (X0);
- l'aneuploïdie par excès, encore appelée trisomie, et qui correspond au gain d'un chromosome. C'est le cas par exemple du syndrome de Klinefelter, où un individu de phénotype masculin aura un chromosome X en trop. On note sa paire de chromosomes sexuels (XXY); c'est le cas également de certaines trisomies malheureusement plus connues, telle la trisomie 21, la trisomie 13, ou encore la trisomie 18.

Les méthodes de détection de l'aneuploïdie

On utilise principalement un dérivé de la technique de Southern, qui utilise des sondes à ADN directement attachées à un colorant fluorescent et les loci spécifiques des chromosomes sont identifiés par une technique appelée hybridation fluorescentes in situ.

Voir aussi


- Trisomie
-


Gamète

Le gamète est une cellule reproductrice de type haploïde qui a terminé la méiose et la différenciation cytoplasmique. Les gamètes issues de cellules germinales ont des structures variées. Les gamètes femelles sont généralement des cellules volumineuses, contenant beaucoup de cytoplasme et d'organites. Les gamètes mâles sont de petites cellules souvent mobiles au cytoplasme très réduit. Elles sont la plupart du temps mobiles et capables de déplacement actif. Chez l'Homme, comme la plupart des animaux, (sauf les protozoaires), les gamètes femelles sont les ovules et les gamètes mâles les spermatozoïdes. Les organes produisant les gamètes sont appelés gonades. La formation des gamètes est la gamétogénèse : spermatogenèse pour les gamètes mâles, ovogenèse pour les gamètes femelles. La division cellulaire qui a lieu pendant la gamétogenèse et qui fait passer la cellule de l'état diploïde à l'état haploïde est la méiose. La réunion des gamètes des deux sexes et donc, le retour à l'état diploïde, est la fécondation. Catégorie:Biologie cellulaire Catégorie:Génétique Catégorie:Cellule germinale Catégorie:Appareil reproducteur ja:配偶子

Fécondation

catégorie:Biologiecatégorie:EmbryologieCatégorie:Sexualité La fécondation, pour les êtres vivants organisés, est le stade de la reproduction sexuelle consistant en une fusion des gamètes mâle et femelle en une cellule unique.

Fécondation chez les végétaux

Dans le domaine des végétaux, la fécondation se réalise selon deux modalités :
- l'autofécondation, ou fécondation par son propre pollen (cas général chez le pêcher) ;
- l'interfécondation, ou fécondation croisée (cas général chez le pommier et le poirier), les abeilles assurant fréquemment la pollinisation.

Fécondation chez l'être humain

Chez les humains, la fécondation est une des étapes de la reproduction. Elle consiste en l'introduction d'un spermatozoïde de l'homme dans l'ovule de la femme. C'est la formation d'un embryon humain. Jusqu'au 20e siècle la fécondation avait nécessairement lieu dans le corps de la femme. Mais en 1978 naît le premier bébé obtenu par fécondation in vitro, donc par une fécondation hors du corps de la femme.

Fécondation in vitro.

Le principe de base est simple : un prélèvement de sperme de l'homme et un ovule de la femme sont mis en contact dans une éprouvette, et un œuf se forme. L'embryon obtenu est alors transféré dans l'utérus de la femme. En fait, pour augmenter les chances d'avoir un embryon, il faut employer plusieurs ovules. Les ovaires de la femme sont sur-stimulés pour obtenir une dizaine d'ovules. Le sperme de l'homme est mis en contact avec tous ces ovules, ce qui permet d'obtenir 5 ou 6 embryons. Deux ou trois d'entre eux sont transférés dans le corps de la femme, alors que les autres sont congelés. Ils pourront être utilisés pour une autre tentative, si les parents le désirent, ou bien être détruits. simple:Fertilization

Zygote

Définition

Un zygote, ou cellule œuf, est une cellule diploïde résultant de la réunion de deux gamètes haploïdes par le processus de fécondation.

Dans le règne animal

Les types de zygote


- Les oligolécithes (syn.: isolécithes, homolécithes), dont le vitellus, en petite quantité, est dispersé uniformément dans tout le cytoplasme, chez les mammifères, les échinodermes et les éponges
- Les télolécithes, dont le vitellus est concentré au pôle végétal et dont le noyau est situé au pôle animal, chez:
  - les amphibiens, certains plathelminthes, la plupart des annélides et la plupart des mollusques, le vitellus y étant présent en quantité modérée (télolécithes «pauvres»)
  - les céphalopodes, la plupart des poissons, les reptiles et les oiseaux, le vitellus y représentant jusqu'à 90% de la masse cellulaire et où seul le noyau occupe une aire de cytoplasme « pur » au pôle animal (télolécithes «riches»)
- Les centrolécithes, dont le vitellus occupe le centre de l'œuf et dont le cytoplasme s'étale en mince couche sur toute la surface interne de l'œuf, mais forme également un îlot au centre de l'œuf qui abrite le noyau, chez la plupart des arthropodes.

Le processus de division cellulaire du zygote

La division par mitose dépend du type du zygote:
- Les zygotes contenant peu de vitellus se divisent de façon holoblastique (l'entièreté du zygote se divise) et
  - radiaire, pour les oligolécithes: le zygote est divisé selon des plans méridiens passant par les pôles
  - en spirale pour les télolécithes « pauvres » (exceptés les amphibiens, dont le zygote se divise de façon radiaire): les deux premières divisions sont radiaires, mais à partir de la troisième, elles deviennent inégales et les plans méridiens deviennent obliques, chaque cellule se trouvant à cheval sur deux cellules du plan horizontal inférieur
- Les zygotes contenant beaucoup de vitellus se divisent de façon méroblastique: la segmentation est incomplète et se produit uniquement dans la partie riche en cytoplasme (le vitellus ne se divise pas) et
  - discoïdale pour les télolécithes « riches »: seul un disque de cellules situées au pôle animal se divise selon des plans méridiens d'abord et selon quelques plans équatoriaux ensuite
  - superficielle pour les centrolécithes: le noyau se divise sans segmentation du cytoplasme central et les nouveaux noyaux migrent vers la surface interne de l'œuf, emmenant chacun une parcelle du cytoplasme qui se fond avec le cytoplasme superficiel qui devient un syncitium (cellule à plusieurs noyaux), qui par segmentation cystoplasmique se transforme en blastoderme.

Dans le règne végétal

(à compléter) ja:受精卵

Mitose

Du grec mi-, en deux, et de la racine tom-, qui indique une coupure (par exemple, lobotomie, un tome de livre, tomographie), la mitose désigne d'une manière générale le phénomène de division cellulaire. Il s'agit d'une duplication « non sexuée » (contrairement à la méiose). Division de cellules vivantes par la cellule mère. Elle désigne également une étape bien particulière du cycle de vie des cellules eucaryotes, dit « cycle cellulaire », qui est l'étape de séparation de chaque chromosome de la cellule mère et de leur répartition égale dans chacune des deux cellules filles. Ainsi, chaque « noyau-enfant » reçoit une copie complète du génome de l'organisme « mère ». Attention, sur le schéma la duplication des chromosomes est représentée sous forme chromosomique. C´est faux. L´ADN se duplique lorsqu´il se trouve sous forme de chromatine (équivalent à un chromosome déroulé), lors de l´interphase du cycle cellulaire.

Introduction

Le cycle cellulaire est divisé en plusieurs phases :
- la phase G1, première phase de croissance,
- la phase S durant laquelle le matériel génétique est répliqué,
- la phase G2, qui est la seconde phase de croissance cellulaire et, finalement,
- la phase M, celle de la mitose proprement dite. Les phases G1,S et G2 constituent l'interphase Les mécanismes de la mitose sont très semblables chez la plupart des eucaryotes, avec seulement quelques variations mineures. Les procaryotes sont dépourvus de noyau et ne possèdent qu'un seul chromosome sans centromère, ils ne se divisent donc pas à proprement parler par mitose mais par scission binaire. La mitose est elle même divisée en plusieurs étapes:

Prophase

Lors de cette phase, le matériel génétique (ADN), qui en temps normal est présent dans le noyau sous la forme de chromatine se condense en structures très ordonnées et individualisées appelées chromosomes. Les nucléoles se désagrègent. Comme le matériel génétique a été dupliqué avant le début de la mitose, il y a alors deux copies identiques du genome dans chaque cellule. Pendant cette phase, les chromosomes sont donc constitués de deux chromatides désignées sous le nom de chromatides sœurs et portant toutes les deux la même information génétique. Elles contiennent également chacune un élément d'ADN appelé centromère qui joue un rôle important dans la ségrégation des chromosomes. Les deux chromatides d'un même chromosome sont reliées au niveau de la région centromèrique. Une protéine nommée cohésine joue le rôle de colle et unit les deux chromatides d'un même chromosome. Le deuxième organite important de la prophase est le centrosome. Chaque centrosome comprend deux centrioles. Comme pour les chromosomes, le centrosome s'est dupliqué avant le début de la prophase. Durant la prophase, le centrosome qui contient alors 4 centrioles se divise en deux et chacun des deux centrosomes migre vers un pôle de la cellule. Le cytosquelette de microtubules se réorganise pour former le fuseau mitotique structure bi-pôlaire qui s'étend entre les deux centrosomes mais reste à l'exterieur du noyau. Par la croissance des microtubules, le fuseau mitotique s'allonge, ce qui étire le noyau cellulaire. On peut se représenter les microtubules comme des perches ou des rails, dans la cellule. Certaines cellules eucaryotes, notamment les cellules végétales, sont dépourvues de centriole.

Prométaphase

Certains auteurs considèrent la prométaphase comme une partie de la prophase, plutôt que comme une phase distincte. D'autre part, elle ne se produit pas chez tous les eucaryotes.
Durant la prométaphase, la membrane nucléaire se désagrège sous forme de vésicules, initiant ainsi la mitose ouverte. La membrane nucléaire se reformera en fin de mitose. (Chez certains protistes, la membrane nucléaire reste intacte. On assiste alors à une mitose fermée). Des complexes protéiques spécialisés : les kinétochores, se forment au niveau des centromères. Certains microtubules s'accrochent aux kinétochores. Ils seront alors appelés microtubules kinétochoriens. Les microtubules accrochés seulement aux centrosomes sont appelés microtubules polaires. Les microtubules qui ne font pas partie du fuseau mitotique forment l'aster et sont appelés microtubules astraux. Petit à petit chaque chromosome voit chacune de ses chromatides reliées à un pôle par l'intermédiaire des microtubules. Ceux-ci exerçant des tensions, les chromosomes ont alors des mouvements agités.

Métaphase

Deuxième phase de la mitose, après la prophase, c'est le rassemblement des chromosomes condensés à l'équateur de la cellule pour former la plaque équatoriale. Les tensions subies par chacun des kinétochores d'un chromosome s'équilibrent progressivement et ceux-ci s'alignent dans un plan situé à mi-chemin des deux pôles.

Anaphase

L'anaphase est une phase très rapide de la méiose et de la mitose où les chromosomes se séparent et migrent vers les pôles opposés de la cellule. Durant cette phase, suite à un signal spécifique, les chromatides sœurs se séparent brutalement. Elles sont alors « tirées » par les microtubules en direction du pôle auquel elles sont rattachées. Les chromatides migrent rapidement à une vitesse d'environ 1µm/min. On divise généralement l'anaphase en deux phases distinctes. Pendant l'anaphase A, les chromatides, en réalité, se déplacent en direction du pôle sur les microtubules kinétochoriens qui raccourcissent car ils se dépolymérisent au fur et à mesure de la progression du kinétochore. En effet, les kinétochores permettent non seulement d'« arrimer » une chromatide au microtubule, mais aussi de les faire transporter le long des microtubules. Au niveau des kinétochores on trouve des « moteurs » moléculaires (de type dynéine) utilisant de l'ATP qui permettent de tracter les chromatides le long des microtubules qui eux, restent fixes. Pendant l'anaphase B, les microtubules polaires s'allongent, et les pôles du fuseau mitotique s'éloignent l'un de l'autre entrainant avec eux les chromatides.

Télophase

Le terme « telophase » dérive du grec « telos » signifiant « fin ». C'est la 4ème phase de la mitose. Durant cette période :
- les microtubules polaires s'allongent encore un peu.
- Les microtubules kinétochoriens disparaissent.
- les chromatides sœurs commencent à se décondenser.
- l'enveloppe nucléaire ainsi que les nucléoles commencent à se reformer.

Cytodiérèse

Appelée aussi cytocinèse, il s'agit de la phase finale de la mitose. Durant cette période, le sillon de division se forme dans un plan perpendiculaire à l'axe du fuseau mitotique et sépare la cellule en deux. Il peut en fait commencer de se former dès l'anaphase. Le clivage est dû à un anneau contractile qui est composé principalement d'actine et de myosine. Cette constriction ce fait de manière centripète. Le sillon de division se ressère jusqu'à former un corps intermédiaire, formant un passage étroit entre les deux cellules filles et qui contient le reste du fuseau mitotique. Celui-ci finira par disparaitre entièrement et les deux cellules filles se sépareront complètement. Par ailleurs, l'enveloppe nucléaire et les nucléoles finissent de se reconstituer et l'arrangement radial interphasique des microtubules nucléés par le centrosome se reforment. Chez la cellule végetale, la cytodiérèse est très différente depar la présence d'une paroi rigide. Elle se réalise par la construction d'une nouvelle paroi, phragmoplaste, entre les deux cellules filles. Cette nouvelle paroi se développe de manière centrifuge et se raccorde à la paroi préexistante de la cellule mère.

Méiose et mitose

La mitose et la méiose diffèrent sur un certain nombre de points, mais présentent également des similitudes (mécanismes de séparation des chromosomes, etc.). La mitose correspond à une reproduction asexuée des cellules, mais la méiose est un prémice à la reproduction sexuée. La méiose fait intervenir deux parents, qui produisent des gamètes différents et destinés à se rencontrer. De nombreux types de cellules sont capables de mitose mais seules celles des organes reproducteurs, les gonades (ovaires et testicules) réalisent la méiose. A partir d'une cellule, à la fin de la mitose il y a deux cellules génétiquement identiques mais à la fin de la méiose il y a quatre cellules le plus souvent génétiquement différentes et donc uniques. Catégorie:Reproduction cellulaire ja:体細胞分裂

Mammifère

Les mammifères (Mammalia) forment un taxon inclus dans les vertébrés, traditionnellement une classe, définie dès la classification de Linné. Ce taxon est considéré comme monophylétique. Les mammifères partagent des ancêtres communs avec les reptiles et les oiseaux (qui forment avec eux le taxon des amniotes). Les plus anciens fossiles connus datent d'environ 220 millions d'années au cours du Trias. La divergence avec les autres amniotes pourrait être plus ancienne. Les os de son oreille moyenne sont clairement séparés de ceux de sa mâchoire inférieure, trait qui, dans l'évolution des espèces, les distingue des reptiles. Comme son nom l'indique, (mammifère signifie « qui porte des mamelles », du latin mamma « mamelle »), les femelles de cette classe peuvent allaiter leur progéniture. Les glandes mammaires sont une évolution des glandes sudoripares qui donnent des champs mammaires chez les protothériens et de vraies mamelles chez les autres mammifères.
Le choix de Linné, de définir cette classe par la présence de glandes mammaires et non, par exemple, de poils, autre caractéristique de la classe, répond à la classification d’Aristote, qui avait repéré un ensemble de vertébrés quadrupèdes, vivipares et porteurs de poils. Mais cette classification d’Aristote avait l’inconvénient d’exclure les cétacés et les cheiroptères, qui étaient alors classés respectivement parmi les poissons et les oiseaux. La découverte des monotrèmes (p.ex. ornithorynques) est ultérieure (1798) à la définition de Linné (1758), mais elle a confirmé la pertinence de la classification opérée par le savant. Les mammifères sont des animaux homéothermes (à « sang chaud »). Leur température corporelle est normalement constante aux alentours de 36 à 39°C. Les jeunes, certains marsupiaux, monotrèmes, xénarthres, ainsi que les mammifères qui hibernent présentent des températures variables. Bien que les mammifères sont initialement adaptés à la vie sur la terre ferme, certains se sont secondairement adaptés à la vie en milieu aquatique ou marin. Contrairement, par exemple, aux crocodiles ou aux sauriens, et bien que leur forme puisse énormément varier selon les espèces, les membres des mammifères sont situés verticalement au-dessous du corps, le maintenant en général plus haut par rapport au sol. Le pelage est une formation dermique caractéristique qui sert à la régulation thermique. Les poils ont pu évoluer en piquants, en écailles, ou en plaquettes. Le cœur est parfaitement divisé en deux oreillettes et deux ventricules.

Phylogénie

Le tableau indique une division correspondant plus ou moins aux ordres. Comme dans toute phylogénie, celle-ci reflète le savoir courant. Dans les zones d'incertitudes, citons la position des taupes dorées (ou rats-taupes, chrysochloridés) et des tenrecs (tenrécidés) qui pourraient devoir être séparés des Insectivores. Le groupement des ordres placentaires entre eux est un sujet de recherche. Une hypothèse intéressante, mais à confirmer, est celle du groupement des afrothériens, qui regrouperait les restes d'une radiation s'étant déroulée sur le Gondwana à l'époque où il était séparé de la Laurasie. Les afrothériens regroupent les proboscidiens, les hyracoïdes, les siréniens, les tubulidentés, les macroscélides, ainsi que des familles classées dans les insectivores, les rats-taupes et les tenrecs et potamogales. Cette hypothèse regroupe des 'petits' groupes, et expliquerait d'une manière unifiée leur réduction, à savoir la compétition des autres mammifères lors de la reconnexion avec l'Asie. Selon cette hypothèse, une division ancienne des mammifères placentaires consisterait en quatre groupes, les afrothériens, les xénarthres (Amérique du Sud), les euarchontoglires (regroupant primates, dermoptères, scandentiens et glires) et laurasiathériens (chiroptères, cétartiodactyles, périssodactyles et insectivores strictu sensu), ceux-ci correspondant à la radiation en Laurasie.

Classification

La classification des mammifères est complexe. D'une manière simplifiée, on reconnaît trois grands groupes de mammifères, dont le regroupement correspond au type de placentation possédé par leurs représentants :
- Les protothériens. Ce nom désigne le fait qu'ils possèdent un placenta très imparfait. Il n'y a plus aujourd'hui que 3 espèces dans ce groupe : l'ornithorynque (Ornithorynchus anatinus), l'échidné australien (Zaglossus sp.), à courtes pattes et à long nez, et l'échidné d'Océanie (Tachyglossus sp.), à longues pattes et à nez court. Ces animaux pondent des œufs non cléidoiques. Les petits, après éclosion, sont allaités par la mère.
- Les métathériens ou marsupiaux. Ils ne sont plus représentés qu'en Australie, en Océanie et en Amérique du Sud. Leur particularité est de mettre au monde des fœtus qui ne sont pas à terme : ceux-ci doivent alors s'agripper aux poils pour rejoindre la poche ventrale, ou marsupium, où ils trouveront des mamelles qui les nourriront afin d'achever leur développement. Ce marsupium peut, selon les espèces, abriter le jeune plusieurs mois après que son développement soit arrivé à terme. Les représentants les plus connus sont les kangourous, les wallabies, les koalas, les opossums et les wombats. Seules quelques espèces d'opossums vivent en dehors de l'Australie. Sur cette dernière, les marsupiaux occupent l'ensemble des niches écologiques dévouées aux placentaires sur les autres continents : il existe des taupes marsupiales blanches, comme des rats-kangourous et des opossums arboricoles.
- Les euthériens ou placentaires. Ils regroupent l'ensemble des autres mammifères. Leur principale différence avec les deux premiers groupes est qu'ils possèdent un vrai placenta, plus ou moins décidué selon les espèces, qui a pour rôle de nourrir l'embryon et le fœtus.
- Liste alphabétique des genres de mammifères
- Liste alphabétique des noms vernaculaires de mammifères

L'étude des mammifères

La discipline qui étudie les mammifères se nomme la mammalogie. Vous pouvez consulter ici une liste de mammalogistes.

Référence


- [http://www.itis.usda.gov/servlet/SingleRpt/SingleRpt?search_topic=TSN&search_value=179913 ITIS 179913]

Voir aussi

Articles connexes


- Galerie des mammifères (photographies)
- eucaryote
- règne animal
- chordé
- vertébré
- tétrapode
- Arbre phylogénétique Catégorie:Mammifère ja:哺乳類 ko:포유류 ms:Mamalia simple:Mammal th:สัตว์เลี้ยงลูกด้วยนม zh-min-nan:Chhī-leng tōng-bu̍t

Organisme vivant

Généralités

Un organisme vivant est un être organisé, qui peut être unicellulaire ou pluricellulaire, dont les caractéristiques fondamentales sont :
- La capacité de se maintenir en vie en puisant dans l'environnement l'énergie nécessaire (le métabolisme inclut diverses fonctions, la nutrition, la respiration...) ;
- La capacité de se développer selon une certaine organisation (croissance, morphologie) ;
- La capacité de se reproduire (reproduction végétative ou sexuée) ;
- La nécessité d'un environnement favorable pour survivre (température, pression, oxygène, eau...) La matière vivante est fondée sur la chimie organique avec comme base, sur terre, le carbone. Tout organisme vivant est mortel.

Caractéristiques optionnels

D'autres caractéristiques fréquentes mais pas systématiques sont:
- Le déplacement (caractéristique qui n'exclut que les végétaux), qui existe aussi chez des organismes procaryotes telles que les bactéries (flagelles, pili)
- La sensibilité au stimulus (généralement externe).

Classification

Les organismes vivants sont classés par la phylogénétique. La première subdivision comprend trois domaines:
- les Archéobactéries
- les Eubactéries
- les Eucaryotes Il existe des entités proches des organismes vivants, qui ne sont toutefois pas considérés comme tels, du fait d'une absence de métabolisme: les virus et les prions. Cependant, ces entités partagent avec les organismes vivant la capacité de se répliquer, c'est à dire de susciter de la part de leur environnement la production de copies d'elles-mêmes (formulation de David Deutsch).

Voir aussi

Dysleptique ja:生物 ko:생물 th:สิ่งมีชีวิต zh-min-nan:Seng-bu̍t

Gamète

Le gamète est une cellule reproductrice de type haploïde qui a terminé la méiose et la différenciation cytoplasmique. Les gamètes issues de cellules germinales ont des structures variées. Les gamètes femelles sont généralement des cellules volumineuses, contenant beaucoup de cytoplasme et d'organites. Les gamètes mâles sont de petites cellules souvent mobiles au cytoplasme très réduit. Elles sont la plupart du temps mobiles et capables de déplacement actif. Chez l'Homme, comme la plupart des animaux, (sauf les protozoaires), les gamètes femelles sont les ovules et les gamètes mâles les spermatozoïdes. Les organes produisant les gamètes sont appelés gonades. La formation des gamètes est la gamétogénèse : spermatogenèse pour les gamètes mâles, ovogenèse pour les gamètes femelles. La division cellulaire qui a lieu pendant la gamétogenèse et qui fait passer la cellule de l'état diploïde à l'état haploïde est la méiose. La réunion des gamètes des deux sexes et donc, le retour à l'état diploïde, est la fécondation. Catégorie:Biologie cellulaire Catégorie:Génétique Catégorie:Cellule germinale Catégorie:Appareil reproducteur ja:配偶子

Homme

Cet article porte sur l'homme en tant que mâle de l'espèce humaine. Pour les autres significations du mot, voir la page d'homonymie Homme (homonymie). Homme (homonymie) Homme (homonymie) Un homme est un individu adulte de sexe masculin de l'espèce humaine, par différence à la femme (individu adulte de sexe féminin) et à l'enfant (jeune individu). de l'homme sont les androgènes parmi lesquels la testostérone pour la reproduction des spermatozoïdes en vue de la fécondation (procréation des êtres humains). Les appareils génitaux diffèrent notablement, comme pour les autres espèces vivantes. Des différences sexuelles secondaires apparaissent après la puberté, comme les poils (en nombre causé par les androgènes) et l'accroissement de l'organe reproducteur.

Voir aussi


- femme
- enfant
- virilité | comparaison biologique entre la femme et l'homme
- transsexualité
- hominisme

Liens externes


- [http://www.infovisual.info/03/005_fr.html Schéma détaillé de la morphologie d'un homme]
- [http://www.biblioconcept.com/citations/homme.htm Quelques citations sur l'homme] catégorie:anthropologie catégorie:organisation sociale catégorie:anatomie ja:男性

Bryophyta

Les mousses, ou Bryophytes stricto sensu, constituent un embranchement des végétaux embryophytes terrestres. Elles ne possèdent ni racines ni vrai système vasculaire lignifié. Cet embranchement est divisé en 3 classes :
- Sphagnopsida (les sphaignes)
- Andreaeapsida (les andréales)
- Bryopsida (les mousses vraies) mousses vraies

Référence


- [http://www.itis.usda.gov/servlet/SingleRpt/SingleRpt?search_topic=TSN&search_value=14189 ITIS 14189] catégorie:Botanique

Champignons

Le règne des mycota (fungi ou encore mycètes) n'est autre que celui des champignons. Dans la langue française, le mot champignon peut prêter à confusion. En effet, ce que nous appelons couramment champignon (le plus souvent muni d'un pied et d'un chapeau) n'est qu'une sorte de fruit, plus exactement un sporophore (appareil portant les spores et permettant la reproduction, terme aujourd'hui préféré à « carpophore »), particulièrement développé, le reste du champignon (le mycélium) étant souterrain et donc invisible. Mais il existe bien d'autres champignons tels que les rouilles, les levures, les moisissures ou encore certains parasites de l'homme. Leurs points communs sont exposés ci-dessous. Après avoir longtemps été classés parmi les végétaux, dont ils ne partagent que peu de caractéristiques (en l'occurrence l'immobilité), ils appartiennent aujourd'hui au règne des Fungi.

Caractéristiques générales

Sont classés dans le règne des Fungi tous les organismes remplissant les conditions suivantes :
- Ils sont eucaryotes (organismes possédant des cellules munies d'un noyau).
- Ils sont hétérotrophes vis-à-vis du carbone, qu'ils doivent donc trouver dans leur environnement immédiat.
- Ils sont absorbotrophes, se nourrissant par absorption. Dans la nature, seulement 2% des "fungi" se nourrissant par absorption. 98% ont recours à la mycorhize, une symbiose entre les racines de l’arbre et le mycélium (pas de racines). Les racines de l’arbre produisent le glucose (du sucre) pour le champignon, celui-ci ne sachant pas le produire lui même (manque de chlorophylle). Le mycélium procure en retour de l’eau et des sels minéraux inaccessibles aux racines de l’arbre.
- Ils développent un appareil végétatif appelé mycélium.
- Ils se reproduisent par des spores.
- Ces spores sont non flagellées ou à un seul flagelle (caractéristique faisant que le mildiou, à deux flagelles, n'est plus aujourd'hui considéré comme un champignon).
- Ils ont une paroi cellulaire chitineuse, ce qui les apparente plus aux animaux qu'aux végétaux, dont la paroi est cellulosique.

Classification

La classification actuelle des champignons distingue quatre divisions (ou embranchements) :
- Chytridiomycota, ou chytridiomycètes : espèces aquatiques dont les spores portent un flagelle. On les considère comme les ancêtres de tous les autres champignons.
- Zygomycota, ou zygomycètes : espèces à spores non flagellées dont les cellules ne sont pas séparées par des cloisons.
- Ascomycota, ou ascomycètes : les spores sont produites à l'intérieur de sacs (les asques) et sont projetées, à maturité, à l'extérieur par ouverture de l'asque.
- Basidiomycota, ou basidiomycètes : les spores se développent à l'extrémité de cellules spécialisées (les basides) et sont dispersées par le vent à maturité.

Morphologie

baside Le champignon est un thallophyte, c'est-à-dire qu'il ne possède ni feuilles, ni tiges, ni racines. Son appareil végétatif, ou thalle, est constitué de cellules allongées qui peuvent se présenter de deux façons:
- elles sont cloisonnées et articulées entre elles, et sont alors appelées hyphes (c'est le cas le plus fréquent);
- il n'y a pas de cloison les séparant les unes des autres. On parle alors de structure coenocytique et de siphon. On précisera que, si la plupart des champignons sont pluricellulaires, il y a quand même des exceptions notables : ainsi les levures sont unicellulaires. Lorsqu'on a affaire à des hyphes, ceux-ci s'associent pour former des filaments constituant le mycélium. Pour se reproduire, les champignons génèrent des cellules appelées spores. Au moment de la reproduction, la plupart des champignons dits « supérieurs » (classification aujourd'hui abandonnée) développent un appareil particulier appelé sporophore (on dit aussi carpophore), portant l'hyménium. C'est ce sporophore, souvent constitué d'un pied et d'un chapeau, que nous appelons communément champignon. Les champignons « inférieurs » peuvent aussi produire des sporophores, mais ceux-ci demeurent microscopiques.

Nourriture et environnement

Grâce à leur chlorophylle, la plupart des végétaux peuvent fixer le gaz carbonique de l'air par photosynthèse. On dit qu'ils sont autotrophes. Ce n'est pas le cas des champignons, hétérotrophes, qui doivent se débrouiller comme ils peuvent pour se procurer le carbone nécessaire à leur vie. Ils exploitent pour cela leur environnement immédiat, absorbant les matières organiques de trois façons différentes:
- Les champignons saprophytes exploitent la matière organique morte ou en décomposition (feuilles mortes, débris végétaux ou animaux, excréments).
- Les champignons parasites exploitent la matière organique vivante, qu'il s'agisse de végétaux, d'animaux (y compris les hommes) ou même d'autres champignons.
- D'autres champignons préfèrent la symbiose, association avec un végétal autotrophe, chacun des deux organismes tirant profit de cette association. La symbiose permet parfois de créer des êtres nouveaux, comme les lichens. Cette symbiose s’appelle Mycorhize.

Usages

lichen
- La plupart des catégories de champignons sont utilisées à des fins alimentaires, notamment en fricassée ou en omelette.
- D'autres peuvent avoir des vertus psychotropes intenses et provoquer diverses hallucinations, sentiment d'euphorie, perte de repères spatio-temporels, délire ou autre, comme en témoignent certains artistes comme Billy Ze Kick (Mangez-moi parle du psilocybe) ou Percu Baba. La culture et/ou l'usage des champignons psychotropes sont illégaux dans la plupart des pays dont la France et la Belgique.

Les champignons cultivés

Si la culture des champignons est attestée dès l'Antiquité, peu d'espèces, malgré les différents progrès réalisés au cours du siècle, se révèlent intéressantes pour une culture de type industriel ou semi-industriel. La plus grosse part du marché est occupée par le champignon de Paris (Agaricus bisporus), ainsi que par des champignons asiatiques tels que le shiitaké ou champignon noir (Lentinula edodes). La culture des champignons est appelée la myciculture (à ne pas confondre avec la mycoculture, une technique de culture utilisée en mycologie pour les mycètes d'intérêt médical ou vétérinaire).

Principales espèces cultivées


- Agaricus bisporus, champignon de Paris
- Pleurotus ostreatus et autres espèces voisines de pleurotes
- Agrocybe aegerita, pholiote du peuplier
- Lentinula edodes, shiitaké
- Auricularia auricula-judae, oreille de Judas
- Volvariella volvacea, volvaire asiatique
- Pholiota nameko, pholiote asiatique

Production

Il s'agit de champignons alimentaires sans distinction d'.

Bibliographie


- Régis Courtecuisse, Bernard Duhem : Guide des champignons de France et d'Europe (Delachaux & Niestlé, 1994-2000).
- Marcel Bon : Champignons de France et d'Europe occidentale (Flammarion, 2004)

Liens internes

Articles de Wikipédia concernant les champignons : Agaric, Amanite, Amanite citrine, Amanite épaisse, Amanite panthère, Amanite rougissante, Amanite solitaire, Amanite tue-mouches, Amanite vireuse, Ascomycète, Asque, Baside, Basidiomycète, Bolet à pied rouge, Bolet, Cèpe, Cèpe de Bordeaux, Cèpe d'été, Chanterelle, Clitocybe géotrope, Clitocybe nébuleux, Chytridiomycète, Cloque, Coprin, Coprin blanc et noir, Girolle, Helvelle crépue, Helvelle lacuneuse, Hydne, Hyménium, Lactaire velouté, Lépiote, Lépiote déguenillée, Levure, Lichen, Meunier, Morille, Mycélium, Mycologie, Oïdium, Oreille de Judas, Oronge, Pézize, Polypore aplani, Polypore du bouleau, Polypore écailleux, Psilocybe, Russule, Spore, Strophaire vert-de-gris, Trompette des morts, Truffe, Vesse-de-loup, Zygomycète. Voir aussi : Mildiou, Myxomycète. Catégories :
- Champignon (noms vernaculaires)
- Champignon (noms scientifiques)

Liens externes


- [http://www.infovisual.info/01/024_fr.html Voir un schéma détaillé d'un Champignon]
- [http://www.webatoll.com/champignons/ Atlas des champignons, véritable encyclopédie des champignons]
- [http://mycorance.free.fr/ Le memento des champignons]
- [http://www.mycofrance.org/ Société Mycologique de France]
- [http://perso.wanadoo.fr/champyves/ ChampYves le site aux mille champignons]
- [http://tolweb.org/tree?group=Fungi&contgroup=Eukaryotes Le projet Tree of life (en anglais)] Catégorie:Classification scientifique Catégorie:Mycologie Catégorie:Protection des cultures ja:菌類 ko:균류 th:เห็ดรา

Angiosperme



Pollen

Chez les végétaux supérieurs, le grain de pollen (du grec palè : farine ou poussière) constitue l'élément fécondant mâle de la fleur : ce sont de minuscules grains de forme plus ou moins ovoïde de quelques dizaines de micromètres de diamètre, initialement contenus dans l'anthère. La palynologie est l'étude scientifique des pollens. Comme l'ovule, le grain de pollen est un gamétophyte (comme le prothalle des fougères). Il correspond à la phase haploïde du développement du végétal. Il est constitué habituellement de deux cellules non cloisonnées et comporte deux noyaux haploïdes, dont l'un plus gros est le noyau végétatif et l'autre le noyau génératif ou reproducteur. Il est enfermé dans une enveloppe résistante, l'exine, qui comporte des apertures, points de moindre résistance qui permettront l'émission du tube pollinique destiné à féconder l'ovule. Le pollen contient une forte proportion de protéines (de 16 à 40 %) contenant tous les acides aminés connus. Il contient également de nombreuse vitamines, notamment vitamine C et vitamine PP. Le pollen sert de nourriture aux abeilles dont il est la seule source de protéines. Il entre dans la composition de la gelée royale. Il est toujours présent, en petite quantité, dans le miel, et permet d'identifier ses origines botaniques. L'apiculture fait appel à la mélissopalynologie qui est la science du miel et du pollen. L'homologue du grain de pollen chez les végétaux inférieurs (algues, mousses, fougères) est la spore. Pour germer, le grain de pollen doit atterrir sur le stigmate d'une fleur femelle. le transport se fait généralement par le vent ou les insectes : c'est la pollinisation. La présence de grains de pollens dans l'atmosphère (sa diffusion par le vent est l'anémogamie) que nous respirons est très importante saisonnièrement et provoque des allergies chez les personnes sensibles. Un pollen est souvent spécifique d'un groupe végétal (famille, genre), parfois même de l'espèce : il est possible d'identifier une espèce végétale par l'observation de son pollen. Les caractères observés sont la taille, de 2,5 à 200 micromètres, la forme générale et ceux de l'exine : la stratification, les sculptures et granulations de la surface, le nombre la forme et la disposition des apertures. Les applications de la palynologie sont nombreuses :
- la palynologie apporte des éléments utiles dans les étude de systématique végétale ;
- la paléopalynologie est l'étude des pollens fossiles, et permet de donner des informations sur le climat et la végétation au cours de l'ère quaternaire ;
- l'aéro-palynologie, qui consiste à analyser la présence dans l'air de différents types de pollens a des applications en médecine (pathologies allergiques) et en agronomie (pollinisation) ;
- la mélissopalynologie est l'étude des pollens présents dans le miel, ce qui permet de détecter les mélanges et les fraudes. Image:Helianthus annuus pollen 1.jpg|pollen de tournesol Image:Pollen Ricinus communis sanguineus.jpg|pollen de ricin Image:Oenothera fruticosa pollen01.jpg|Oenothera fruticosa Image:Ipomoea purpurea pollen.jpg|Ipomoea purpurea Image:Hibiscus_pollen.JPG|Pollen d'hibiscus rosa sinensis

Voir aussi


- Spore
- Pollinisation
- Pollinisateur
- Palynologie
- Liste des principaux allergènes
- Sporopollénine

Liens externes


- [http://www.infovisual.info/01/023_fr.html Voir un schéma détaillé d'un grain de pollen] Catégorie:Botanique Catégorie:Cellule végétale ja:花粉

Double fécondation

En biologie, la double fécondation est une fonction particulière à la reproduction des angiospermes. Le grain de pollen contient trois noyaux (tous haploïdes), alors que par exemple le spermatozoïde des mammifères n'en contient qu'un. Un de ces noyaux ne participera pas à la fécondation (noyau végétatif). Un autre est destiné à féconder l'un l'oosphère, ce qui donnera l’embryon, à l’origine de la future plante. Et le troisième s'unit aux noyaux polaires à l'origine de l'albumen, tissu alors triploïde (3n chromosomes) qui fait partie de la graine et qui servira généralement à nourrir l'embryon. Catégorie:Biologie

Triticum aestivum

Blé Catégorie:Flore (noms scientifiques)

Arabidopsis thaliana

LArabidopsis thaliana (appelée aussi arabette des dames) est une plante appartenant à la famille des Brassicacées. Autres noms communs : arabette de Thalius, Arabidopsis de Thalius, arabette rameuse, fausse arabette. Brassicacées
Cette plante est un organisme modèle pour la recherche génétique dans le monde végétal, ce fut le premier génome végétal séquencé ; les raisons de ce choix sont nombreuses :
- petite taille, en laboratoire on peut cultiver un millier de pieds sur un mètre carré ;
- cycle de développement court, le cycle graine → plante → graine ne dure que deux mois ;
- un plant produit environ 40 000 graines ;
- c'est un des plus petits génomes connus dans le monde végétal. Sa taille a initialement été estimée à 125 millions de paires de bases, réparties sur 5 chromosomes et 25 498 gènes ; mais une étude datée de 2003 montre que cette valeur a été sous-estimée et qu'elle serait en réalité de 0.16 picogramme par noyau cellulaire, soit environ 157 millions de paires de bases .
- absence d'intérêts économiques sur cette espèce, cela facilite la diffusion des informations entre laboratoires. Des recherches sont actuellement en cours pour permettre la détection de mines anti-personnel grace a des graines dArabidopsis
qui, apres modification génétique, changeraient de couleur en cas de culture au dessus d'une mine, ce qui en faciliterait la détection et l'élimination.

Références

Bennett MD, Leitch IJ, Price HJ and Johnston JS. 2003. Comparisons with Caenorhabditis (~100 Mb) and Drosophila (~ 175 Mb) using flow cytometry show genome size in Arabidopsis to be ~157 Mb and thus ~25 % larger than the Arabidopsis Genome Initiative estimate of ~125 MB. Annals of Botany, 91: 547-557. Un picogramme équivaut à environ 978 millions de paires de bases, d'après Doležel, J., J. Bartoš, H. Voglmayr, and J. Greilhuber. 2003. Nuclear DNA content and genome size of trout and human. Cytometry 51A: 127-128. Catégorie:Flore (noms scientifiques) Catégorie:Brassicaceae Catégorie:organisme modèle ja:シロイヌナズナ

Trisomie

La trisomie est un cas particulier d'aneuploïdie, une anomalie chromosomique. Normalement, les chromosomes vont par paire (23 chez l'homme). Dans le cas d'une trisomie, l'une au moins des paires est en fait un triplet, d'où le nom de trisomie. La trisomie peut survenir si l'un ou l'autre des géniteurs apporte deux chromosomes au lieu d'un, cela peut également intervenir par mauvaise répartition lors de la première division cellulaire ce qui est le cas le plus fréquent et cela peut intervenir lors de la deuxième division cellulaire ou les suivantes. Les cellules de l'individu seront dans ce cas un mélange de cellules saines et de cellules trisomiques. On parle dans ce cas de trisomie mosaïque. La trisomie peut se produire sur n'importe quelle paire mais la fréquence n'est pas la même. Suivant le nombre ou le type de trisomie, l'individu affecté sera viable ou non. Chez l'homme, la plupart des trisomies entrainent un avortement naturel (fausse couche). Ces trisomies sont dites létales. Cependant, certaines trisomies ne sont pas létales. Les trisomies aboutissant à des enfants vivants sont, entre autres :
- Trisomie 21 (Syndrome de Down) qui concerne le chromosome 21
- Trisomie 13 (Syndrome de Patau) qui concerne le chromosome 13
- Trisomie 18 (Syndrome d'Edward) qui concerne le chromosome 18
- Trisomie 9 (Syndrome de Warkany) qui concerne le chromosome 9 Certaines trisomies atteignent les chromosomes sexuels, X, ou Y :
- Trisomie X (Syndrome Triple X) : l'individu possède trois chromosomes X, le chromosome supplémentaire est toujours donné par la mère, le risque augmente avec l'age. L'enfant est de sexe féminin. 1 fille sur 1000 est atteinte de cette maladie génétique.
- Le Syndrome de Klinefelter : L'individu possède deux chromosomes X et un chromosome Y (XXY). L'enfant est de sexe masculin - dans la plupart des cas, mais peut aussi etre féminin ou indéfini (malformations probables).
- Le
Syndrome de Jacob : l'indivi du possède un chromosome Y en double exemplaire, et un chromosome X (XYY). Le chromosome Y supplémentaire est du à un problème au cours de la spermatogénèse chez le père. Environ 1 homme sur 850 développe au moins un spermatozoide double Y. L'enfant est de sexe masculin. La trisomie la plus fréquente est la trisomie 21. Cette anomalie porte également le nom de syndrome de Down. Le terme de mongolisme, dégradant et incorrect, ne doit plus être employé.
Les enfants trisomiques 13 et 18 ne vivent en général que quelques jours à quelques semaines en raison de l'importance des malformations associées.

Voir aussi


- Maladie chromosomique
- Chromosome Philadelphie
- Aneuploïdie
- Martine Copenaut
-

Karl von Österreich

Erzherzog Karl von Österreich, Herzog von Teschen, (
- 5. September 1771 in Florenz; † 30. April 1847 in Wien) war Feldherr und Mitglied des Hauses Habsburg-Lothringen.

Leben

Habsburg Habsburg Habsburg]] Er kam als 3. Sohn des Großherzogs von Toskana und späteren Kaisers Leopold II., Bruder von Kaiser Franz II. (I.), auf die Welt. Wegen seiner Epilepsie war er zuerst für den geistlichen Stand bestimmt, er interessierte sich aber für alles Militärische. Karl wurde nach dem Tod seiner Eltern von seiner kinderlos gebliebenen Tante Erzherzogin Marie Christine und deren Mann Albert von Sachsen-Teschen adoptiert und seinen Neigungen entsprechend erzogen. 1793/94 wurde er Generalgouverneur der österreichischen Niederlande; von 1796-1800 war er Kommandant österreichischer Armeen in Süddeutschland, Norditalien und der Schweiz. Ab 1801 bekleidete er dann das Amt des Präsidenten des Hofkriegsrates und war bedeutender Reformer des kaiserlichen Heeres (Abschaffung der lebenslänglichen Militärdienstzeit, Aufstellung der österreichischen Landwehr, Einrichtung von Armeekorps). Im Napoleonischen Krieg war er Generalissimus und besiegte Napoleon in der Schlacht von Aspern, verlor jedoch die Schlacht bei Wagram und schloss den Waffenstillstand von Znaim. Danach zog er sich ins Privatleben nach Weilburg bei Baden zurück, wo er nach dem Wiener Kongress Prinzessin Henriette von Nassau-Weilburg heiratete, mit der er eine sehr glückliche Ehe führte (diese Brautwahl gilt als bemerkenswert, da sie evangelischen Glaubens war und auch nach der Hochzeit nicht konvertierte). Karl gilt auch als einer der bedeutendsten Militärschriftsteller des 19. Jahrhunderts. Henriette starb am 29. Dezember 1829 im Alter von nur 32 Jahren an Scharlach, nachdem sie sich bei ihren Kindern angesteckt hatte . Sie liegt in der Kapuzinergruft als einzige Protestantin der weitverzweigten Habsburger-Familie begraben. Zitat von Kaiser Franz II/I: "Wenn sie als Lebende unter uns geweilt hat, so soll sie es auch als Tote." Sein Reiterdenkmal von Anton Dominik Fernkorn auf dem Heldenplatz in Wien gilt als technische Meisterleistung, da das Pferd nur mit seinen beiden Hinterbeinen den Sockel berührt.

Nachkommen


- Maria Theresia Isabella von Österreich (
- 1816), Königin von Neapel-Sizilien
- Albrecht (
- 3. August 1817; † 18. Februar 1895)
- Karl Ferdinand (1818-1874)
- Friedrich Ferdinand Leopold (
- 14. Mai 1821 in Wien; † 05.Oktober 1847 in Venedig)
- Rudolph Franz (
- /† 1822)
- Maria Karolina (
- 1825)
- Wilhelm (
- 21. April 1827; † 29. Juli 1894) Karl von Osterreich Karl von Osterreich Karl von Osterreich Karl von Osterreich Karl von Osterreich Karl von Osterreich Karl von Osterreich

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Pega (?-719). Saint, virgin, sister of Guthlac. She lived as an anchoress at Peakirk ("Pega's church") in Northamptonshire, not far from Guthlac's hermitage at Crowland. When he realized that his end was near in 714, he invited her to his funeral. For this she sailed down the River Welland, curing a blind man f
Category:Cities in Sonora
ESTADO DE SONORA
Image:SonoraState.png
States of Mexico
Towns and cities in the state of Sonora,
Giant ground sloth

Rathymotheriidae
Scelidotheriidae
Mylodontidae
Orophodontidae
Megalonychidae
Megatheriidae Ground sloths are extinct edentate (Order Xenarthra) mammals that are believed to be relatives of tree sloths and three-toed sloths. They may have died out as recently as 1550 in Hispaniola and
True Pure Land
Jōdo Shinshū (淨土眞宗 "True Pure Land School"), also known as Shin Buddhism, is a branch of Pure Land Buddhism derived from the teachings of the Japanese ex-Tendai preacher Shinran.

The Founder: Shinran

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Îles Sous le Vent
The Society Islands (French: Îles de la Société or offically Archipel de la Société) are a group of islands in the south Pacific, administratively part of French Polynesia. The islands are divided geographically, politically and administratively into two groups:
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Pakistani Brain
(c)Brain (the industry standard name being Brain) is a 1986 computer virus that infects DOS File Allocation Table file systems. The virus is also known as Lahore, Pakistani, Pakistani Brain, and UIUC. (c)Brain is a boot sector infector that moves the boot sector and replaces it with a copy of the virus. The real
Breage
See also: Breage, Cornwall Breage (Breaca, Bray), obscure Cornish woman saint possibly of Irish origin, presumably the foundress of the church of Breage (Cornwall). Leland made short extracts from her life, kept in her church. According to this, she was a native of Lagonia (Laois?), became a
Proton (car)
Proton, short for Perusahaan Otomobil Nasional (Malay for National Automobile Enterprise), is a Malaysian car manufacturer initiated in 1983 by Prime Minister Mahathir Mohamad. The old plant is located in Shah Alam and the new plant is loca
Coin's financial school
Coin's Financial School was a popular pamphlet written in 1893 that helped populize the free silver and populist movements. The author of the text "Coin", William Hope Harvey would later go on to aid William Jennings Bryan in his bid for the presidency and would run for the presidency himself i
False arrest
False arrest is a common law tort, where a plaintiff alleges he or she was held in custody without probable cause or an order issued by a court of appropriate jurisdiction. Although it is possible to sue law enforcement officials for false arrest, the usual defendants in such cases are private security firms. In most jurisdictions, the arrest powers of
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